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Lundi 22 juin 2009

Déclaration de la permanence nationale de l’AJR – 20 juin 2009

AJR, 87 rue du faubourg St-Denis, 75.010 Paris / E-mail :  alliance.jeunes.revolution@gmail.com

 

Pendant plus de trois mois, les enseignants-chercheurs (E-C), les personnels et les étudiants ont fait grève pour obtenir d’une part, le retrait du décret modifiant le statut des E-C, et d’autre part, pour le retrait des décrets relatifs à la « masterisation » des concours.

 

Trois mois de grève dans les universités : quel bilan ?

 

En combattant pour la satisfaction de ces deux revendications, qu’avons-nous obtenu ?

 

-        Décret modifiant le statut des E-C : même si nous n’avons pas obtenu le retrait du décret, le gouvernement a toutefois été contraint de reculer sur la « modulation des services des enseignants-chercheurs » (un président d’université ne pourra pas juridiquement imposer à un E-C plus de 192 heures d’enseignement) et sur l’ « évaluation des enseignants-chercheurs », qui reste nationale. Cela étant, le principe même de « modulation des services » est maintenu dans la loi et l’évaluation nationale des E-C repose en partie sur des critères locaux (propres à chacune des universités).

-        Décrets relatifs à la « masterisation » des concours : à l’inverse, malgré les déclarations des uns et des autres sur les prétendues « avancées » obtenues par la grève, les décrets relatifs à la « masterisation » des concours, tels qu’ils avaient été rédigés initialement par le gouvernement, sont en voie d’application. Dès la rentrée 2009, ils remettent en cause le passage du concours à bac+3 (désormais, il faut être titulaire d’un bac+5) et le salaire de fonctionnaire rétribué à tous les professeurs stagiaires (1 330 euros par mois) au profit d’une « rémunération » de l’ordre de 4 000 euros par an soumise à condition et répartie différemment selon les académies, ouvrant ainsi la voie à la fin des concours nationaux.

 

Pourquoi n’avons-nous pas obtenu le retrait des décrets ?

 

A quels obstacles avons-nous été confrontés au cours de la grève ?

 

-   Est-ce parce que les E-C et les étudiants n’étaient pas suffisamment mobilisés ?

La grève universitaire de ce semestre 2009 est historique : jamais les E-C n’ont été aussi mobilisés depuis 1968 (voire avant), jamais l’unité avec les étudiants n’avait été aussi loin. Personne ne peu raisonnablement considérer que nous n’avons pas été suffisamment mobilisés.

 

-   Est-ce parce que le gouvernement est  « trop fort » ?

La mobilisation de milliers de lycéens en décembre 2008, descendant dans la rue pour le retrait de la « réforme » des lycées, a été moins massive, plus courte, mais a pourtant permis un recul net du gouvernement, sur une contre-réforme, elle aussi, d’ampleur. Alors, posons la question : qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

 

-   N’est-ce pas plutôt parce que les directions de certaines organisations ont cherché à opposer les revendications ?

En particulier, au moment où l’unité s’est réalisée entre étudiants et E-C sur les deux revendications reprises par la Coordination nationale des universités (CNU), comment comprendre que les directions de certaines organisations ont dressé le mot d’ordre d’abrogation de la LRU contre ces deux revendications ?

En particulier, au moment où Valérie Pécresse était prête à réaliser d’énormes concessions sur son décret modifiant le statut des E-C, comment comprendre que les directions de ces mêmes organisations, au lieu d’exiger résolument le retrait du décret – qui aurait porté un coup d’arrêt majeur à l’application de la LRU, ouvrant ainsi la voie à l’abrogation de la LRU, dans les faits – aient dressé le mot d’ordre d’abrogation de la LRU contre l’exigence de retrait immédiat du décret sur le statut des E-C, laissant les mains libres à la ministre pour appliquer tous ses décrets ?
 

-   N’est-ce pas plutôt parce que la direction de la FSU a refusé de porter le mot d’ordre de retrait des décrets Pécresse, porté par les Assemblées générales (AG) ?

En particulier, au moment où les AG, la CNU, ont voté pour le retrait, notamment des décrets portant sur la « masterisation » des concours, comment comprendre que le principal syndicat dans la Fonction publique, la Fédération syndicale unitaire (FSU), par le biais de son secrétaire général Gérard Aschieri, exige une « bonne masterisation » des concours ?

 

Ils voudraient nous empêcher d’avoir un avenir !

Ils voudraient nous empêcher  d’étudier !

 

Comment comprendre ? Faudrait-il accepter de tirer un trait sur les revendications qui ont unifié la grève dans les universités ? Faudrait-il renoncer au combat pour le retrait des décrets Pécresse, et en particulier, au combat pour le retrait des décrets portant sur la « masterisation » des concours ?

 

Dans une situation qui voit supprimer plus de 30 000 postes dans la Fonction publique, qui voit s’accélérer les licenciements dans toutes les usines de ce pays, une situation qui pose donc tout le problème de l’interdiction des licenciements et d’une marche unie sur Paris de tous les partis se réclamant des intérêts des travailleurs et des jeunes ;

 

Dans une situation qui voit se généraliser la précarité par le « plan jeune » Hirsh-Sarkozy, nous empêchant d’avoir un vrai travail avec un vrai salaire ;

 

Nous réaffirmons : nous voulons un avenir !

Et pour cela, nous voulons des diplômes, des concours nationaux, nous voulons être recrutés à bac+3 ! Parce que la « masterisation » des concours, c’est nous empêcher de passer des concours ! Et maintenant, ils voudraient nous empêcher, tout simplement, d’étudier !

 

Unité pour aucune augmentation des frais d’inscription !

 

En pleins partiels pour les étudiants, Valérie Pécresse annonce déjà la suite : passage à l’autonomie de 21 prochaines universités au 1er janvier 2010, systématisation des stages en entreprise pour tous les étudiants (avec le plan « Réussir en licence »), généralisation des « fondations universitaires » (c'est-à-dire de la privatisation des universités) pour financer les universités…

 

Dans ce cadre, certains appellent déjà à lever le « tabou des frais de scolarité » (AEF, 17 juin 2009) ! C’est clair : le gouvernement a décidé d’aller jusqu’au bout dans l’application de la loi d’autonomie des universités (LRU) ! Il veut frapper un grand coup et nous empêcher d’accéder à l’université en faisant exploser les frais d’inscription !

Il veut nous virer des facs ! C’est la logique même de la LRU !

 

Nous nous adressons à tous les étudiants, tous les lycéens.

Nous en appelons à toutes les organisations qui se réclament de la défense des intérêts de la jeunesse : est-il possible de laisser faire ? ne faut-il pas forger l’unité de tous pour exiger : « Aucune augmentation des  frais d’inscription ! » ?

 

Ces questions seront au cœur du camp de l’AJR, qui se déroulera les 28-29-30-31 août prochains, à Mailhac. Nous vous invitons à vous y inscrire et à en discuter dans les réunions de l’AJR qui prépare ce camp.

Par AJR Lyon - Publié dans : Etudiants
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Jeudi 18 juin 2009

Communiqué du comité national de l'AJR du 13 juin 2009



Rejet des élections européennes : 80% des jeunes s’abstiennent !

 

La tendance annoncée par les instituts de sondage s’est donc confirmée : malgré les déclarations ronflantes des uns et des autres sur la prétendue « montée en puissance » du courant « Europe Ecologie » ou la prétendue victoire de l’UMP (11% des inscrits), c’est bel et bien l’abstention massive des travailleurs (60%) et des jeunes (80%) qui s’est exprimée dimanche en France, et durant toute la semaine dans la plupart des pays européens (55% d’abstention dans toute l’Europe).

 

C’est bel et bien ce rejet des institutions européennes en général et de la politique menée dans ce pays en particulier, que tous semblent vouloir camoufler.
 

Assez de cette politique ! Rupture avec l’Union européenne !
 

Or, cette abstention, ce rejet, est-ce autre chose que le reflet, au plan électoral, de l’abstention, du rejet par les travailleurs et les jeunes, des plans du gouvernement ?

 

               Rejet de la « réforme » des lycées : en décembre dernier, des dizaines de milliers de lycéens sont descendus dans la rue pour exiger le retrait et ont fait reculer le gouvernement !

 

               Rejet des « décrets » Pécresse : au printemps, des milliers d’enseignants-chercheurs, d’étudiants et de personnels universitaires ont fait grève pendant 11, 12 voire 13 semaines pour exiger le retrait du décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs et le retrait de la « masterisation » des concours !

 

               Rejet de la loi Bachelot à l’hôpital, rejet du plan « facteur d’avenir » à La Poste, rejet de la destruction du statut national et des externalisations à EDF - GDF, etc. !

 

C’est aussi un désaveu pour tous les partis qui n’ouvraient comme perspectives aux travailleurs et aux jeunes que le vote aux européennes ou les journées d’actions « saute-mouton » comme en témoigne la très faible participation des travailleurs et des jeunes, le 26 mai dernier et ce 13 juin !

 

Les partis se réclamant des intérêts des travailleurs et des jeunes doivent ensemble ouvrir une issue !
 

Ils doivent répondre à l’appel à organiser une marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements !

 

Au moment où une nouvelle vague de licenciements massifs s’abat sur ce pays (630 000 chômeurs de plus annoncés par l’UNEDIC), n’est-ce pas le refus d’organiser une marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements (proposition du Parti ouvrier indépendant) qui est la cause principale du revers cinglant infligé, en particulier au Parti socialiste (PS), mais aussi au Front de gauche, au NPA et à Lutte ouvrière, lors des élections européennes ?

 

Au moment où le gouvernement a prévu d’accélérer ses contre-réformes, en particulier dans les lycées et les universités (propositions pour la « réforme des lycées » par R. Descoings, autonomie pour 21 nouvelles universités en janvier 2010 et systématisation des stages en entreprise dans tous les cursus universitaires, suppression de 30 000 nouveaux postes dans l’Education nationale), faut-il continuer à accompagner la LRU et le processus de Bologne (LMD), comme le fait le PS ?

 

Et de manière immédiate, après 12 semaines de grève pour le retrait de la « masterisation » des concours, faut-il continuer à accompagner la « masterisation » des concours comme le font G. Aschieri (secrétaire général de la FSU) et l’UNEF dans les groupes de travail qui se réunissent avec Pécresse et Darcos ?

Faut-il taire leur responsabilité dans ces groupes de travail, comme le font les militants du Front de gauche et du NPA qui militent dans la FSU ?

 

Tout est encore possible !

 

Pour autant, tout est encore possible ! Etudiants, lycéens nous n’avons pas lâché sur nos revendications !

 

Les partis se réclamant des intérêts des travailleurs ont encore la possibilité de répondre aux aspirations de la population, qui exige l’unité pour l’interdiction des licenciements.

Ils peuvent encore décider de répondre à la proposition du Parti ouvrier indépendant (POI), comme l’ont fait l’AJR et des militants de toutes tendances, d’organiser ensemble une marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements.

 

Comme il est encore possible, d’un point de vue syndical, d’exiger des ministres concernés qu’ils retirent la « masterisation » des concours (1).

 

Il en va du sort des travailleurs, des jeunes. Pour les aider, il faut qu’une force politique se batte pour et dise :

 

§   Retrait de la réforme des lycées !

§   Maintien des BEP ! Non au bac pro en 3 ans !

§   Retrait de la « masterisation » des concours !

§   Maintien des postes dans la Fonction publique !

§   Réouverture des postes aux concours !

§   Retrait du « plan jeune » Sarkozy-Hirsch !

§   Interdiction des contrats précaires !

§   Interdiction des licenciements !

 

Nous ne pouvons compter que sur nos propres forces !

Ensemble, préparons le camp de l’AJR !

 

Pour toutes ces raisons, il nous faut construire notre propre organisation indépendante : pour combattre les plans du gouvernement, pour défendre inconditionnellement les intérêts des jeunes & des travailleurs, pour aider à réaliser l’unité pour ouvrir une issue à la jeunesse.

 

C’est le sens du combat de l’Alliance des jeunes révolutionnaires (AJR). Les 28-29-30-31 août, à Mailhac (Aude), l’AJR organise un camp pour discuter de ces questions et apporter des propositions.

 

Un camp pour se regrouper, pour s’organiser, pour agir contre le système capitaliste, contre la déqualification, le chômage, la précarité, pour la rupture avec l’Union européenne, pour la révolution !

 

Inscrivez-vous ! Participez au camp de l’AJR ! Organisons-le ensemble euro par euro !

Soutenez financièrement cette campagne !

Rejoignez l’AJR !


 

 

 

(1) Le 2 juin dernier, lors de la section syndicale du conseil supérieur de la fonction publique d’Etat (CSFPE) qui se réunit toujours avant ce dernier, toutes les fédérations syndicales de fonctionnaires ont exigé ensemble le retrait, en particulier, des projets de décret sur la « masterisation » des concours.

Comment comprendre que le 12 juin au CSFPE la FSU boycotte le vote et donc ne vote pas contre, sciemment ?

Par AJR Lyon - Publié dans : Publications
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Mercredi 10 juin 2009
Nous publions le texte commun adopté par la délégation des comités jeunes de Lyon pour l'unité pour l'interdiction des licenciements (mandatée le 29 mai par 18 jeunes, dont l'AJR, des militants des JC et du NPA) et la délégation des MJS du Rhône. 
 
"Nous, délégation des comités jeunes de Lyon pour l'unité pour l'interdiction des licenciements et les MJS du Rhône, nous sommes rencontrés ce 9 juin pour discuter de la proposition faite par la 2e conférence nationale pour l'unité pour l'interdiction des licenciements. Nous nous prononcons pour l'interdiction des licenciements à Caterpillar, à Continental, à Sony. Nous proposons d'organiser une réunion publique commune à ce sujet fin juin. Nous y invitons toutes les organisations se revendiquant de la défense de la jeunesse. Nous nous adressons aux instances nationales des MJS pour qu'elles recoivent une délégation commune à ce sujet et pour qu'elles répondent à cette initiative."


Par AJR Lyon - Publié dans : Activité
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Lundi 8 juin 2009

Communiqué de la permanence nationale de l'AJR après les élections européennes du 07 juin 2009

Les travailleurs et les jeunes ont dit : assez de cette politique !


Partout dans les Etats membres de l’Union européenne, le taux annoncé par les sondages de 56% d’abstention aux élections au Parlement européen s’est confirmé. Les travailleurs et les jeunes se sont abstenus au moment où ils subissent les coups d’une accélération brutale de la crise, avec la vague de licenciements qui s’abat ici (630 000 chômeurs de plus annoncés par l’Unedic) comme partout en Europe, et qui pose pour nous tous cette question : que restera t-il comme emploi si cette politique continue ?

La seule réponse du gouvernement : accélérer les contre-réformes. Richard Descoings vient ainsi de faire ses propositions pour la « réforme des lycées » : « autonomie des établissements », dotation horaire globale à la liberté des lycées ! Nous n’aurions plus les même cours d’un lycée à un autre. C’est la continuité de la LRU et du LMD, qui privatisent les universités, liquide les diplômes nationaux, et l’enseignement. Après les diplômes différents d’une fac à l’autre, c’est le bac qu’ils veulent faire sauter, pour nous livrer à la précarité! Dans le même temps, le gouvernement annonce la liste des 21 universités qui passeront à l’autonomie au 1er janvier 2010 !
 

Faudrait-il renoncer au retrait du décret sur la masterisation ? 

« Assez de cette politique ! », c’est ce qu’on dit les étudiants aux cotés des enseignants chercheurs, exigeant le retrait des deux décrets Pécresse. Et pourtant la direction de la FSU, le syndicat majoritaire des enseignants, aux cotés de l’UNEF, sont depuis des semaines dans un groupe de travail pour mettre en place une « bonne masterisation » ! Faudrait il renoncer au retrait de la masterisation ?

Le 28 mai, le Comité technique paritaire ministériel, un organisme consultatif avec des représentants de l’administration et des représentants syndicaux, s’est prononcé en faveur des décrets qui découlent de la « masterisation » grâce à l’abstention lors du vote de la direction de la FSU tandis que les représentants des autres syndicats ont voté contre ! Le 12 juin, lors du Conseil supérieur de la fonction publique, les syndicats sont invités à se prononcer de nouveau. Le SNESUP-FSU s’est adressé au bureau national de la FSU pour leur dire que seul un vote contre les décrets serait acceptable !

N’est ce pas la conséquence des trois mois de grève des universités durant lesquels les étudiants et les E.-C. ont exprimés, AG après AG, le refus d’accepter ces décrets ?

Les directeurs d’ENS viennent quand à eux d’adresser une lettre adressée à Darcos dans laquelle ils se déclarent « choqués » par les conséquences de la masterisation sur l’agrégation. N’est ce pas là comme partout, le rejet qui s’exprime ? 

Les jeunes et les travailleurs ont dit : assez de cette politique !

Avec ces 56% d’abstention partout en Europe, les jeunes et les travailleurs dans la continuité du vote NON du 29 mai 2005 en France et du NON irlandais au Traité de Lisbonne ont exprimé leur rejet de cet avenir qu’on veut leur imposer. Ils ont exprimé leur rejet de la masterisation, de la reforme Darcos et donc de la liquidation de leurs diplômes, seuls remparts à la surexploitation sur le marché du travail.  L’exigence de la jeunesse d’avoir de vrais diplômes, un vrai travail un vrai salaire, alors que l’Union européenne et ses directives veut tout liquider, doit trouver son expression ! C’est pour ça que sans faire de sa politique un préalable, côte à côte avec le POI et des militants de toutes tendances, l’AJR se prononce pour que tous prennent leurs responsabilités, pour organiser une marche unie de toute la population et de la jeunesse pour l’interdiction des licenciements !

 

Nous ne pouvons compter que sur nos propres forces !

C’est pourquoi l’AJR organise, les 28-29-30-31 août, son camp d’été à Mailhac (Aude).

Par ce que la jeunesse n’a pas décidé de se laisser faire, un camp pour regrouper les jeunes qui veulent se battre contre le système capitaliste, contre la déqualification, le chômage, la précarité, pour la révolution !

D’ores et déjà, inscrivez-vous ! Participez au camp de l’AJR !

Par AJR Lyon - Publié dans : International
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Jeudi 4 juin 2009
Plus de 60% d'électeurs s'apprêtent à s'abstenir ce dimanche pour les élections européennes
Faut-il s'en offusquer ?

 
L'AJR Lyon vous invite :

 

Conférence-débat


Pourquoi l'AJR combat-elle pour la rupture avec l'Union Européenne, ses institutions, ses traîtés, ses directives ?

Comment fonctionne concrètement l'Union Européenne ? En quoi est-elle un instrument majeur des capitalistes ? Pourquoi nous dit-on qu'elle est "en crise" ? Comment combattre pour l'union libre des peuples libres d'Europe ?
 
Ce sera également l'occasion de suivre le résultat des élections qui va ouvrir une nouvelle phase de la crise politique et institutionnelle. La conférence sera suivie d'un barbecue pour aider au financement du camp d'été de l'AJR.
 

Dimanche 7 Juin à 18H30

Au local ARODERSE, 166 rue Baraban

(Métro Part-Dieu et Bus 11, 25, 28 et 34, arrêt "Rouget de l’Isle")

Par AJR Lyon - Publié dans : Activité
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